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BELLES VILLES AFRICAINES : YAOUNDE ET DOUALA ABSENT DANS LE TOP 20.

Les deux grandes métropoles camerounaises sont respectivement classées 25ème et 26ème villes africaines dans lesquelles il fait bon vivre en 2019.

 

Selon le cabinet de conseil Mercer, qui vient de rendre public son classement 2019 sur la qualité de vie dans certaines villes à travers l’Afrique et le monde, Yaoundé et Douala, les deux principales cités du Cameroun, pointent respectivement aux 25ème et 26ème rangs africain.

Les deux capitales camerounaises maintiennent ainsi leurs rangs de l’année 2018 dans ce classement total de 231 villes dans le monde, lequel se base sur 39 critères parmi lesquels : l’environnement socioculturel, politique et social les considérations médicales et sanitaires, les écoles et l’éducation, les services publics, le transport , les infrastructures urbaines , les loisirs , les biens de consommation, les logements et l’environnement.

 

L’information rapportée par le Magazine « Investir au Cameroun » indique qu’à l’échelle africaine, Port Louis la capitale mauricienne, figure en première place dans le tableau, suivie de Durban, en Afrique du Sud. Les deux villes occupent respectivement la 83ème et 88ème place sur le plan mondial. Viennent ensuite les villes de Cap et Johannesburg, en Afrique du Sud, et qui caracole au 95ème et 96ème rang mondial.

Voici le top 10 des meilleures villes africaines où il fait bon vivre  et leurs rangs sur le plan mondial 2019:

Rang Afrique

           Ville

Pays

Rang mondial

01 Port Louis Maurice 83
02 Durban Afrique du Sud 88
03 Cap Town Afrique du sud 95
04 Johannesburg Afrique du sud 96
05 Victoria Seychelles 98
06 Tunis Tunisie 114
07 Rabat Maroc 117
08 Casablanca Maroc 124
09 Windhoek Namibie 131
10 Gaborone Botswana 141

 

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LA « PIERRE DE POUMA » : UNE RICHESSE MINIERE A L’ABANDON.

Cette pierre qui fait l’objet d’un commerce artisanal contribuerait à la croissance et au développement de la localité si elle était mieux valorisée.

 Au cœur du département de la Sanaga Maritime, région du littoral, se trouve la localité Pouma. Chef-lieu de l’arrondissement qui porte le même nom, créé par décret N°77/203 du 29/06/1977. Situé à 50 km d’Edéa et à mi-chemin entre Douala (115 km) et Yaoundé (environ 145 km) sur l’axe reliant les deux villes, Pouma s’étend sur une superficie de 701 km², et comportes 24 villages (chefferies de 3ème degré), pour une densité 13 475 habitants soit 21 hbts au km². Cet arrondissement autrefois rattaché à Edéa est devenu indépendant depuis 1997. De cette année là à 2004, elle est connue sous l’appellation de Commune Rurale de Pouma et depuis 2004, elle est devenue la Commune de Pouma. Dirigée par un Conseil Municipal composé de vingt-trois (23) conseillers élus dont dix-sept (17) hommes (73,91%) et six (06) femmes (26,08%). L’organe exécutif est piloté par le Maire RDPC François SOMAN, par ailleurs premier vice président des Communes et Villes Unies du Cameroun (CVUC). Il compte trois (03) membres dont deux (02) hommes et une (01) femme. Même si aujourd’hui il n’en reste plus que deux (2).

Pouma est limité au nord par le fleuve Sanaga et la Commune de Massock, au Sud par la rivière Kellé et la Commune de Messondo dans le Département du Nyong et Kellé, à l’Est par la rivière Ndoupe et Dibang (Nyong et Kellé) et à l’Ouest par la rivière Ngwei et la Commune de Ngwei. La principale activité ses populations reste l’agriculture et le commerce.

La nature a fait don à cette localité d’une richesse minière : « La Pierre de Pouma» Extraite des roches granitiques et granitoïdes, elles constituent des ressources pour les populations de la localité qui en font un commerce florissant. L’activité d’exploitation de cette pierre devenue l’identité propre de Pouma, devrait être mieux canalisée. Les villageois dans les champs usent de la force physique pour extraire, tailler et transporter ce précieux sésame parfois à des dizaines voir des quinzaines de kilomètres pour exposition en bordure de route. La seule unité qui jusqu’ici veille à l’exploitation de la « Pierre de Pouma » reste le CAPAM qui déplore à son tour les moyens de travail. Malheureusement aucune recherche sérieuse n’a jamais été entreprise pour connaître la qualité et la couverture spatiale de ce gisement. Les pierres granitiques que l’on trouve dans la zone telles Sackbayeme-II et Log Mbon ne sont pas exploitées.

La « Pierre de Pouma » peut est destinée à usage à pluriel. Elle est utilisée par certains pour l’ornement du sol et murs de maisons et d’autres s’en servent à usage culinaire. Selon les autorités locales il faut passer de la transformation artisanale à une transformation industrielle, afin de répondre aux sollicitations à grande échelle. La main des autorités de Pouma reste donc tendue aux éventuels investisseurs.

 

Joël NLOMNGAN

 

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