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Emmanuel NGANOU DJOUMESSI: LE BATISSEUR REPUBLICAIN.

Par Joël NLOMNGAN

 

Bénéficiant de la haute confiance du Chef de L’Etat, l’administrateur des routes au Cameroun assure bien sa mission, celle d’arrimer le réseau routier aux exigences internationales. Portrait d’un « bâtisseur Incomparable »

 

Les siens s’en souviennent certainement comme ci c’était hier, c’est en effet le 5 novembre 1957 dans la petite localité de Bamesso département des Bamboutos, région de l’Ouest Cameroun, que ce bâtisseur poussèrent ses premiers cris. Ses parents touts heureux étaient bien loin de s’imaginer qu’il deviendrait quelques années plus tard la pierre Angulaire de la construction du Cameroun tout entier.

Comme tout enfant de son âge, le « petit Emmanuel » est obligé de quitter son Bamboutos Natal, pour s’en aller avec ses parents vers la région du Littoral où il sera inscrit dans les écoles primaires Saint-Martin de Nkongsamba et Saint Marc de Manjo. Après l’obtention de son CEP il va rejoindre le collège Sainte Jeanne d’Arc de Nkongsamba puis l’Institut Abbé de Juliot de Douala. Un cursus qui sera couronné par l’obtention de son Baccalauréat ce qui le propulsera vers la capitale politique où il comptera parmi les effectifs de l’Université de Yaoundé (aujourd’hui UYI).

  • Son séjours chez les Cop’s de Ngoa Ekélé, sera de courte durée, puisque le Jeune « Emmanuel » en sortira trois ans plus tard soit en 1982 avec une Licence en Droit Public. La même année, il est admis l’École Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) où il en ressort diplômé en 1983. Dès l’or le monde de l’emploi s’ouvre à lui alors qu’il n’est âgé que de 26 ans. Il sera tour à tour :
  • Inspecteur général d’Etat au Ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative,
  • Chef service pour l’enseignement supérieur,
  • Premier adjoint préfectoral du département de la Mémé à Kumba
  • Sous-préfet de Ngoulmakong
  • Secrétaire général de la province de l’Ouest
  • Préfet de la Menoua
  • Préfet du Kung-Khi

 

Assoiffer de connaissances, Emmanuel NGANOU DJOUMESSI va s’envoler en terre française en 2002 pour compléter sa formation en et décroche un DEA en Droit Fondamental à l’Université de Nantes. A son retour au Cameroun, il est nommé en mai 2003, membre du Comité de Pilotage du Programme National de Gouvernance du Cameroun (CPPNGC), fonction à laquelle s’ajoute en 2005, une place de membre du Comité de Lutte Contre la Corruption. Il est durant plusieurs années président du conseil d’administration des Cimenteries du Cameroun (Cimencam), poste qu’il quitte en 2008. En 2006 il est nommé président du Conseil d’Administration de l’Institut camerounais de la Statistique, poste qu’il occupe encore à nos jours.

Alors qu’il est Secrétaire Général Adjoint des Services du Premier Ministre, le Chef de l’Etat Paul BIYA le revêt d’une étoffe de confiance et le propulse à la fonction de Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire dans son gouvernement des «  Grandes Réalisations » du 09 décembre 2011. Le Président de la République venait alors de briguer son 6ème mandat.

Fonction qu’il assure avec beaucoup de tact. Son patriotisme et ses actions sur le terrain rassurent le Chef de l’Etat qui lui en demandera plus en le confiant le Ministère des Travaux publics le 02 octobre 2015.

Emmanuel NGANOU DJOUMESSI est alors obligé de quitter un temps soit peu les salons feutrés et climatisés de son cabinet au Minepat, et moins prêter attention à sa présentation physique, lui qui jusque-là avait pris pour habitudes de soigner son apparence physique, lors de ses sorties publiques. Le MINTP comprend rapidement que les attentes sont urgentes. Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, arbore très tôt botes et casques, pour affronter la rudesse du climat dans les nombreux chantiers routiers au Cameroun. Bien que les chantiers routiers ne soient pas le seul objectifs du Ministère dont il tient les reines, il reste évident que les dossiers de construction des routes sont ceux-là qui ont le plus emportés les ministres en charge des Travaux publics. Les chantiers urgents sur la table du « BOSS » seront ceux du bitumage des routes Ayos-Bognis, Sangmélima-Bikoula, Sangmélima-Mengong pour ne citer que ces quelques cas.

Du 02 octobre 2015, au 04 janvier 2019, 04 ans n’auront pas suffit à ce bâtisseur pour livrer touts les chantiers auxquels il s’est engagé. Le Président de la République en lui redoublant sa haute confiance sait que ce digne Fils de l’Ouest et Patriote mènera le réseau routier camerounais à bon port. Et ses Ouvres en témoignes.

Tenez, sur la nationale N°1 par exemple les tronçons Yaoundé-Obala-Bertoua-Ngaoundéré-Garoua-Maroua-Mora-Dabanga-Kousseri, bientôt, les populations et autres opérateurs économiques pourront écouler leurs produits plus rapidement. Autre avancée significative sur les chantiers routiers, la nationale N°3 Yaoundé-Douala-Limbé-Idénau. Déjà réalisée à 99%, les travaux consistent en l’élargissement des de la route en 2×1 voies centrales et 2×2 voies latérales, y compris échangeurs au carrefour Nelson Mandela et pont sur la Dindé. Dans ce registre des avancées, il y a la N°11 Bamenda-Ndop-Kumb. Ici, la réhabilitation étalée sur 50,5 Km est presque achevée, car réalisée à 99, 20%. Quant aux projets des routes régionales et communales, les travaux progressent également à un rythme satisfaisant. C’est le cas des tronçons Misaje-Sabonguida-Frontière du Nigéria, Mengong-Sangmelima, Mbouda-Batcham-Baleveng, Balessing-Batcham et Mbouda-Galim etc…

Cas des autoroutes ; Dans cette catégorie, l’autoroute Yaoundé-Douala, phase 1, enregistre un taux de réalisation de 63,5%, sur un linéaire de 100 km. Il s’agit d’un profil en travers de type 2×2 voies extensibles à 2×3 voies, de construction de 03 échangeurs. En plus, 30 ouvrages de rétablissement de communication, de 224 dalots et d’un pont de 360 m de long. Concernant, l’autoroute Kribi-Lolabé sur 38, 5 Km, l’ouvrage est presque terminée.

Homme Travailleur : la Nation reconnaissante

Emmanuel Nganou Djoumessi est Commandeur de l’Ordre National de la Valeur, Officier de l’Ordre National de la Valeur et Chevalier de l’Ordre de la Valeur.

Côté Politique, il est un fervent Militant du RDPC et Délégué Départemental Du comité central du parti des flammes dans les Bamboutos, il a à lui seul porté la campagne du candidat Paul BIYA dans ce département lors de la dernière échéances présidentielle et les résultats s’en sont suivis.

En famille, il est Marié et père de quatre (04) enfants. Homme Charismatique, éloquent et élégant le « Blanc des Bamboutos » est doté d’un sens d’écoute et sa main n’a jamais été trop courte pour voler au secours des nésseciteux. Ses actions sur le plan humanitaire sont innombrables. Pour beaucoup, il est un Père, ami, frère et model. Passionné de musique et de sports, il lui arrive dans ses weekends repos, d’enfiler un jogging ou un short et prendre des moments de plaisir sur un air de jeu comme lors de ses années d’universités.

Malgré la pression des medias sur la gestion de son département ministériel, Emmanuel NGANOU NDJOUMESSI sait gardé la tête froide et ne perd pas ses objectifs, dont ceux de conduire les grands chantiers d’infrastructures dans le cadre de la politique des Grandes opportunités définie par le Chef de l’Etat à l’aube de son septennat, concrétiser les objectifs de développement des infrastructures à travers le désenclavement des bassins de production agro-pastorale et touristique.

Bon vent Monsieur le Bâtisseur de la République.

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Aymard Djadchin, un génie camerounaise honoré en France

Bien qu’il demeure peu connu du public camerounais. Pourtant, cet ingénieur en conception informatique vient de rejoindre un cercle restreint où l’on retrouve des figures emblématiques de l’entrepreneuriat au Cameroun.

 

A l’instar de ses aînés tels que Olivier Madiba, Rebecca Enonchong, Arthur Zang, Arielle Kitio, et autres, Aymard Djadchin a rejoint le cercle des grands ingénieurs concepteurs informatique de Paris en France. Il est en effet, le vainqueur du We data Challenge, une compétition organisée par LumenAi à l’Université de Pau en France. Cette compétition prime les meilleurs projets intégrant l’intelligence artificielle. Son initiative à lui : Hospisoft, une application qui automatise la gestion d’un hôpital. En plus de cette fonctionnalité, Hospisoft est doté d’une intelligence artificielle qui aide à l’établissement d’un diagnostic médical fiable.

De manière concrète, l’application permet de suivre efficacement les patients dans les hôpitaux, de leur entrée à leur sortie, en leur générant automatiquement un dossier médical numérique où seront notés leurs paramètres cliniques et autres informations administratives relatives à leur passage dans cet hôpital. L’intelligence artificielle dans le fonctionnement de cette application permet aux médecins de dresser des diagnostics médicaux fiables et dépourvus de toute erreur. Grâce à cette invention, le prodige camerounais veut révolutionner la gestion des hôpitaux au Cameroun, en Afrique et dans le monde. Une ambition noble pour ce pur produit du système éducatif Camerounais.

 

Aymard Djadchin confie avoir passé la majeure partie de son enfance à Nkongsamba où il a fait le tour de plusieurs établissements scolaires à savoir l’école primaire de Barre, puis le lycée bilingue où il décroche son baccalauréat C. En classe de terminale C, il pulvérise les records de notes dans les disciplines telles que les mathématiques et la physique. Premier de la classe, il tape à l’œil d’un de ses enseignants qui lui demande de porter sa candidature au concours d’entrée à l’Ecole nationale polytechnique de Yaoundé après son baccalauréat.

Admis à l’école nationale polytechnique, il n’a qu’une seule envie, être le meilleur de toute l’école. Parti d’une petite ville pour la capitale de son pays, il ne sombre pas dans les divertissements de la métropole camerounaise. Il s’attèle à la tâche, travaille énormément : « Mon objectif était celui d’être le meilleur en 1ere année à polytechnique. Je travaillais énormément au point de tomber malade (surmenage NDLR). Mais je réussis pour la deuxième année et c’est ainsi que je suis envoyé en stage en Génie Informatique », raconte-t-il.

Une fois son diplôme décroché, l’ingénieur en conception informatique travaille pour une banque de la place qu’il quitte pour une autre entreprise avant de démissionner pour créer sa propre entreprise. C’est au sein de Universal Software sa startup, qu’il met sur pied « Hospisoft » le logiciel qui va le propulser très haut.

Alors qu’il est invité à une conférence sur l’intelligence artificielle en France, il apprend qu’en annexe de cette conférence est organisé le We data Challenge, une compétition à laquelle il présente son application avec sa modélisation, ses contraintes et ses difficultés devant plusieurs chercheurs, professeurs, entrepreneurs puis remporte le premier prix.

Aujourd’hui, Hospisoft est disponible dans certaines formations des villes de Douala et Yaoundé. Confiant, Aymard Djadchin ne compte pas s’arrêter en chemin. « Nous pensons couvrir toute l’Afrique centrale avec notre logiciel de gestion puis couvrir tout le monde entier avec l’aide au diagnostic » ajoute-t-il.

Avec Universal Software, « nous devons devenir la référence en matière de software en Afrique pour produire les meilleurs logiciels performants, flexibles et à la pointe de la technologies » clame t-il.

Fervent apôtre du travail et de l’esprit d’équipe il recommande aux jeunes entrepreneurs de prendre conseil chez ceux qui ont déjà fait leurs preuves. Il les invite aussi à tirer toujours des leçons de leurs échecs, de les transformer en succès et de ne jamais reculer face aux difficultés.

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Honorable MANFOUO DAVID : Serviteur Infatigable…

Par : Joël Nlomngan

Parti de rien, ce géant homme d’affaire camerounais a su imposer sa marque dans le monde des affaires. Il est l’un des acteurs majeurs qui oeuvrent pour booster l’économie locale.

En 1962, une étoile a brillée dans les hauts plateaux du Cameroun. La localité de Bangang, dans l’arrondissement de Batcham, département des Bamboutos, région de l’Ouest, entendit le premier cri de celui qui devint 56 ans plus tard un baron de l’économie camerounaise grâce à sa clairvoyance et sa large vision des affaires.

Rien pourtant, ne prédisposait ce fils d’agriculteur à faire carrière dans le monde des affaires. Après son brillant cursus primaire et secondaire couronné d’un baccalauréat de l’enseignement général, il dépose ses valises en 1981 à l’université de Yaoundé où il en ressortira avec une Maîtrise en Sciences Economique quatre ans plus tard. Assoiffé de connaissances il va intégrer la prestigieuse Ecole Nationale de l’Administration et de Magistrature (ENAM). Il va y passer un bref séjour, et sortira avec un grade d’inspecteur des régies financières en 1987. Un an plus tard, contre toutes attentes il décide de sursoir sa carrière administrative et prend le risque de se jeter dans les affaires ; « un risque osé »… Bien osé pour celui qui dès sa tendre enfance a bercé le rêve de laisser ses empruntes dans le monde des affaires puisque à ses huit ans le jeune David MANFOUO était déjà démarcheur et vendeur de livres de seconde main (poteau).

La Terre ne ment pas…

Sa toute première activité dans les affaires aura été la création d’une palmeraie dans la localité de Missolè située à 33km de Douala sur la nationale N°3. Suivra alors d’autres projets agro-pastoraux tels l’élevage de bovins, des porcines, de volailles etc.… greffé à ceux-là, des plantations d’ananas.

De l’Elégance au sorti d’un Pressing…

Voilà l’élément qui propulse l’Honorable député au sommet du monde des affaires, l’ouverture de cette structure «  ELEGANCE PRESSING » vient ouvrir une nouvelle page de son histoire. Une retrouvaille qui sied parfaitement à cet originaire des Bamboutos. On le sait très élégant, gentleman, sa moustache taillée sur mesure en témoigne et la gent féminine en raffole. Toujours souriant, courtois, sait écouter, convainquant et éloquent, l’Homme de Bagang a aussi une main posée sur le cœur et sait voler au secours des nécessiteux, d’où sa maxime : « Il y’a aucune satisfaction à être heureux tout seul ». En plus des 500 camerounais qu’il emploi dans ses diverses entreprises, il n’est pas resté sourd à l’appel à l’aide humanitaire en faveur des régions du nord-Ouest et du Sud-Ouest récemment lancée par le Chef de l’Etat. L’Honorable David MANFOUO d’un geste de cœur simple, a contribué à plus d’un million de Francs CFA dans le seul but de voir les populations de ses deux régions du Cameroun en recouvrer le sourire.

Jamais à court d’initiatives… 

La chaîne d’entreprises de l’honorable David MANFOUO ne cesse d’engrainer, les dernières réalisations en date sont l’ouverture dans la capitale économique Douala de plusieurs infrastructures hôtelières, restaurants, boulangeries, supermarchés, salles des fêtes, des micros-finances etc.… Le complexe « BELAVIE » occupe une place prépondérante dans l’alimentation ; dans les quartiers de Bonaberi et Bonapriso, des gigantesques bâtisse hôtelier de 3 et 4 étoiles viennent de sortir de terre disposant d’une piscine semi-olympique chacune. Ces infrastructures de dernière génération devront renforcer la capacité d’accueil du Cameroun pour recevoir les délégations lors de la prochaine CAN de football. Dans le divertissement il ne reste pas insensible l’ouverture de la plus grande et prestigieuse salle des fêtes de Douala « La Place Saint David » en est une illustration.

Aux grands Hommes, la Nation reconnaissante…

Ses nombreuses actions dans le domaine de l’agro-pastorale ont valu à ce digne fils du Cameroun les reconnaissances de la nation. Il est décoré en 2006 par le ministre de l’agriculture et du développement rural Clobert TCHATAT après une visite de celui-ci dans ses nombreuses plantations. En 2009, il est élevé à la dignité de « Fouo So Mefouo Mangwa et Log-Gass » ce qui signifit «  Chef ami des Chefs Supérieurs Bamboutos et Log-Gass ; une distinction décernée par les Chefs Supérieurs Bamboutos et Log-Gass (localité située en pays Bassa dans la Sanaga Maritime). Il est aussi Commandeur de l’ordre de la valeur et grand Commandeur du Mérite camerounais. Chef de la grande communauté des Bangang et Bamboutos de Douala sa ville de résidence.

Serviteur Infatigable…

A l’appel de la nation, l’Honorable David MANFOUO n’est jamais resté sourd. Il siège depuis 2007 à l’Assemblée Nationale et par ailleurs membre de la commission de la défense et de la sécurité du territoire, il est militant de base du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC). Ajouter a cela sa forte croyance en Dieu, il travail fortement à l’avancement de l’œuvre du Christ aux côtés du clergé catholique et protestant. Et seul ce Christ est au centre de la prospérité de ses affaires…

 

 

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SYLVESTRE NGOUCHINGHE ET « SON CONGELCAM » EN QUELQUES MOTS…

Le numéro 1 du poisson au Cameroun et en Afrique centrale, est un natif du département de la Mifi région de l’Ouest ; il a acquis sa notoriété grâce à cette denrée pour la quelle il en est devenu le chantre.

 

Tout commence en 1982, quand M. NGOUCHINGHE Sylvestre débute ses affaires par la vente en détails des poissons congelés au marché Mvog-Mbi à Yaoundé. Ses premiers bénéfices lui serviront pour l’acquisition d’un congélateur ce qui boostera très rapidement son chiffre d’affaire. Par la suite lui viendra alors l’idée d’ouvrir une poissonnerie: et c’est le début d’une aventure…  Une aventure qui verra la naissance des Etablissements CONGELCAM, avec la construction des premières chambres froides. Sa vision  pour les affaires est très tôt mise en exergue, dès lors ses activités ne cesseront plus d’accroitre pour aboutir au début des années 1994 à la création de la société CONGELCAM  Sarl avec un capital évalué à près de 1.Million Fcfa, un chiffre d’affaire qui va augmenter dix ans plus à 3.Milliards Fcfa en 2004. En 2009, ce capital est passé à 5.Milliards Fcfa puis à 9.Milliards Fcfa. Aujourd’hui CONGELCAM est une société Anonyme au capital de 9.Milliards Fcfa.

Leader dans son secteur d’activité, essentiellement centré dans l’importation, la distribution, et la vente des produits de mer, Congelcam emploi à ce jour plus de 2000 camerounais et génère près  3000 emplois directs. Cette entreprise tir son succès grâce à la politique entrepreneuriale menée par son PDG le Sénateur Sylvestre NGOUCHINGHE, qui depuis sa création n’a eu de cesse de réinvestir ses revenus pour accroitre ses activités et augmenter sa capacité d’autofinancement. Cette politique de fonctionnement a permis l’omniprésence de la structure dans l’ensemble des pays  de l’Afrique Centrale et dont la proximité, la disponibilité des produits de mer et à moindre prix, font le bonheur des ménages. Ce qui a valu à Congelcam le rang de 15ème dans le top 100 des plus grandes entreprises au Cameroun, (classement sorti en 2010 par l’Institut National de la Statistique).

SYLVESTRE NGOUCHINGHE:  VOICI L’HOMME  

La cinquantaine à peine sonné, Sylvestre NGOUCHINGHE reste un homme très discret, sa brillante élection comme Sénateur en mars 2018, dans la région de l’Ouest n’a pas changé ses habitudes, mais tout au contraire, il sait qu’il doit beaucoup à son pays en général et sa Mifi d’origine en particulier. Voilà pourquoi sa main n’a jamais été courte pour secourir les plus nécessiteux. Le Sénateur a rénové et équipé en septembre 2017 la maison du parti de RDPC de Bafoussam. Dans l’action sociale et humanitaire, il a gracieusement offert à l’hôpital régional de Bafoussam, un bâtiment de pointe pour abriter le pavillon de l’unité de soins externes. Un don estimé à hauteur de 150 millions Fcfa ceci afin d’améliorer l’offre de soins aux populations. Dans le même ordre d’idées le Sénateur NGOUCHINGHE offre chaque année des dons en fournitures scolaires aux élèves de son département, greffé à cela des aides aux jeunes porteurs de projets car il sait que c’est sur cette jeunesse que repose le Cameroun de demain, il est aussi promoteurs de biens d’autres initiatives louables. Il n’est pas resté indifférent face à la situation socio-politique des régions anglophones,  sa modeste contribution a été évalué à hauteur de 100millions Fcfa à la suite de l’appel à l’aide aux populations sinistrées de ses deux régions lancé par le Chef de l’Etat. Des gestes simples mais forts significateur qui font de ce « Fô Tou Gap Be Ngoung » (titre de notabilité dans la Mifi) un adepte du mieux être des populations. Et le Seigneur sait bénir les mains qui donnent sans cesse…

Joel NLOMNGAN

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Honorable Jean Claude FEUTHEU : Le bâtisseur silencieux

Son nom presque inconnu de tous, ses œuvres se mesure à la grandeur de l’homme qu’il est. Jean Claude FEUTHEU digne fils de Tonga dans l’Ouest du Cameroun est un grand acteur du développement socioéconomique…

 

« Claude le Parisien » comme il est affectueusement appelé par les populations de son Ndé natal, est un baron en matière d’investissement privé au Cameroun. Il a très vite compris que le développement véritablement d’un pays passe par les apports des investisseurs nationaux. Des apports incontournables dont le PDG du groupe FEUTHEU et promoteur du « Djeuga Palace Hôtel » entend mettre en avant dans l’accompagnement du chef de l’Etat sur les voies de l’émergence du Cameroun. Une émergence qui passe aussi par le développement des infrastructures hôtelières dont il en a fait son cheval de batail.

Dans un environnement économique difficile, la majorité des opérateurs camerounais qui s’imposent sur la scène nationale sont des « self-made men » ; et l’Honorable Jean Claude FEUTHEU en est un.   Il fait parti des nombreux hommes d’affaires camerounais qui ont un parcours impressionnants, il a su avec intelligence et vision et, grâce à son talent se positionner comme un acteur majeur de l’hôtellerie au Cameroun.

Ses premiers revenus sont issus du secteur du divertissement et du loisir avant de se lancer dans l’hôtellerie de luxe. En diversifiant ses activités dans ce secteur, il s’est très tôt positionné sur un créneau porteur mais aussi prestigieux. Voyant le fort potentiel du Cameroun et l’insuffisance des établissements hôteliers de qualité adaptés au tourisme d’affaires, Jean Claude FEUTHEU a inauguré en 2004 un hôtel de luxe : «  le Djeuga palace de Yaoundé ». Ce vaste projet qui, à la suite de fortes demandes des clients, s’est implanté progressivement dans la capitale économique Douala et dans d’autres villes du pays. Il mène aussi diverses activités dans le Bâtiment et Travaux Publics (BTP).

Un serviteur au service des peuples et de la nation…

Député à l’Assemblée Nationale du Cameroun, l’honorable Jean Claude FEUTHEU porte aussi une casquette d’homme politique, militant du parti des flammes (RDPC) il est un véritable soutient du parti au pouvoir dans la  région   de  l’Ouest,   doublé d’homme  d’affaires de  renommé internationale, il inscrit son action en droite ligne de la politique de développement impulsée par le président de la République Paul Biya.  Ainsi, à son actif on peut citer, sans  prétention  à  l’exhaustivité,  la construction de forages, des marchés (à Tonga) ou encore la prestigieuse tribune à la place des fêtes de Banganté, le chef-lieu du département du Ndé. Ses actions dans le sociale, l’humanitaire et son penchant pour l’éducation en sont aussi de fortes preuves. En février dernier il a gracieusement réhabilité, équipé et rétrocédé à l’Etat, cinq (05) salles de classe du lycée technique de Tonga.

Son intérêt pour l’essor d’une action  commune  de développement est sans équivoque, ce qui en témoigne la myriade de réalisations  à grand coefficient social dans le département du Ndé, particulièrement, dont il est originaire. La personnalité de M. FEUTHEU, député à l’Assemblée nationale sous la bannière du Rassemblement  démocratique du peuple camerounais (RDPC), tranche avec les figures politiciennes classiques. Il a conservé une partie du modèle d’homme d’affaires et de promoteur social qui lui permet de se mouvoir dans divers milieux et de préserver ce lien traditionnellement fort avec les organisations sociales de base. Par ailleurs, il cultive une politique de la transparence il est l’un des rares politicien qui a mis sur pied un programme  social  d’assistance pour des jeunes et des personnes appartenant à des couches sociales vulnérables. C’est fort de cette compassion qu’il porte pour les couches défavorisées qu’il n’a pas tardé à répondre à l’appel lancé par le Président de la république en faveur des populations des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en contribuant à hauteur de 100.000.000Fcfa dans le but de revoir ses hommes, femmes et enfants recouvrer la joie de vivre, volé par des brigands sécessionnistes. L’honorable Jean Claude FEUTHEU, dit

« Claude Le Parisien » élite du département du Ndé, a su se frayer, grâce à sa force de poignet, un chemin vers la gloire. Président du Conseil d’Administration (PCA) de Fortuna International Bank for Development and Commerce, il a reçu divers titres de notabilité en signe de reconnaissance à un grand fils du terroir qu’il est.

 

Joël Nlomngan

 

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