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Par Joël NLOMNGAN

 

Bénéficiant de la haute confiance du Chef de L’Etat, l’administrateur des routes au Cameroun assure bien sa mission, celle d’arrimer le réseau routier aux exigences internationales. Portrait d’un « bâtisseur Incomparable »

 

Les siens s’en souviennent certainement comme ci c’était hier, c’est en effet le 5 novembre 1957 dans la petite localité de Bamesso département des Bamboutos, région de l’Ouest Cameroun, que ce bâtisseur poussèrent ses premiers cris. Ses parents touts heureux étaient bien loin de s’imaginer qu’il deviendrait quelques années plus tard la pierre Angulaire de la construction du Cameroun tout entier.

Comme tout enfant de son âge, le « petit Emmanuel » est obligé de quitter son Bamboutos Natal, pour s’en aller avec ses parents vers la région du Littoral où il sera inscrit dans les écoles primaires Saint-Martin de Nkongsamba et Saint Marc de Manjo. Après l’obtention de son CEP il va rejoindre le collège Sainte Jeanne d’Arc de Nkongsamba puis l’Institut Abbé de Juliot de Douala. Un cursus qui sera couronné par l’obtention de son Baccalauréat ce qui le propulsera vers la capitale politique où il comptera parmi les effectifs de l’Université de Yaoundé (aujourd’hui UYI).

  • Son séjours chez les Cop’s de Ngoa Ekélé, sera de courte durée, puisque le Jeune « Emmanuel » en sortira trois ans plus tard soit en 1982 avec une Licence en Droit Public. La même année, il est admis l’École Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) où il en ressort diplômé en 1983. Dès l’or le monde de l’emploi s’ouvre à lui alors qu’il n’est âgé que de 26 ans. Il sera tour à tour :
  • Inspecteur général d’Etat au Ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative,
  • Chef service pour l’enseignement supérieur,
  • Premier adjoint préfectoral du département de la Mémé à Kumba
  • Sous-préfet de Ngoulmakong
  • Secrétaire général de la province de l’Ouest
  • Préfet de la Menoua
  • Préfet du Kung-Khi

 

Assoiffer de connaissances, Emmanuel NGANOU DJOUMESSI va s’envoler en terre française en 2002 pour compléter sa formation en et décroche un DEA en Droit Fondamental à l’Université de Nantes. A son retour au Cameroun, il est nommé en mai 2003, membre du Comité de Pilotage du Programme National de Gouvernance du Cameroun (CPPNGC), fonction à laquelle s’ajoute en 2005, une place de membre du Comité de Lutte Contre la Corruption. Il est durant plusieurs années président du conseil d’administration des Cimenteries du Cameroun (Cimencam), poste qu’il quitte en 2008. En 2006 il est nommé président du Conseil d’Administration de l’Institut camerounais de la Statistique, poste qu’il occupe encore à nos jours.

Alors qu’il est Secrétaire Général Adjoint des Services du Premier Ministre, le Chef de l’Etat Paul BIYA le revêt d’une étoffe de confiance et le propulse à la fonction de Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire dans son gouvernement des «  Grandes Réalisations » du 09 décembre 2011. Le Président de la République venait alors de briguer son 6ème mandat.

Fonction qu’il assure avec beaucoup de tact. Son patriotisme et ses actions sur le terrain rassurent le Chef de l’Etat qui lui en demandera plus en le confiant le Ministère des Travaux publics le 02 octobre 2015.

Emmanuel NGANOU DJOUMESSI est alors obligé de quitter un temps soit peu les salons feutrés et climatisés de son cabinet au Minepat, et moins prêter attention à sa présentation physique, lui qui jusque-là avait pris pour habitudes de soigner son apparence physique, lors de ses sorties publiques. Le MINTP comprend rapidement que les attentes sont urgentes. Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, arbore très tôt botes et casques, pour affronter la rudesse du climat dans les nombreux chantiers routiers au Cameroun. Bien que les chantiers routiers ne soient pas le seul objectifs du Ministère dont il tient les reines, il reste évident que les dossiers de construction des routes sont ceux-là qui ont le plus emportés les ministres en charge des Travaux publics. Les chantiers urgents sur la table du « BOSS » seront ceux du bitumage des routes Ayos-Bognis, Sangmélima-Bikoula, Sangmélima-Mengong pour ne citer que ces quelques cas.

Du 02 octobre 2015, au 04 janvier 2019, 04 ans n’auront pas suffit à ce bâtisseur pour livrer touts les chantiers auxquels il s’est engagé. Le Président de la République en lui redoublant sa haute confiance sait que ce digne Fils de l’Ouest et Patriote mènera le réseau routier camerounais à bon port. Et ses Ouvres en témoignes.

Tenez, sur la nationale N°1 par exemple les tronçons Yaoundé-Obala-Bertoua-Ngaoundéré-Garoua-Maroua-Mora-Dabanga-Kousseri, bientôt, les populations et autres opérateurs économiques pourront écouler leurs produits plus rapidement. Autre avancée significative sur les chantiers routiers, la nationale N°3 Yaoundé-Douala-Limbé-Idénau. Déjà réalisée à 99%, les travaux consistent en l’élargissement des de la route en 2×1 voies centrales et 2×2 voies latérales, y compris échangeurs au carrefour Nelson Mandela et pont sur la Dindé. Dans ce registre des avancées, il y a la N°11 Bamenda-Ndop-Kumb. Ici, la réhabilitation étalée sur 50,5 Km est presque achevée, car réalisée à 99, 20%. Quant aux projets des routes régionales et communales, les travaux progressent également à un rythme satisfaisant. C’est le cas des tronçons Misaje-Sabonguida-Frontière du Nigéria, Mengong-Sangmelima, Mbouda-Batcham-Baleveng, Balessing-Batcham et Mbouda-Galim etc…

Cas des autoroutes ; Dans cette catégorie, l’autoroute Yaoundé-Douala, phase 1, enregistre un taux de réalisation de 63,5%, sur un linéaire de 100 km. Il s’agit d’un profil en travers de type 2×2 voies extensibles à 2×3 voies, de construction de 03 échangeurs. En plus, 30 ouvrages de rétablissement de communication, de 224 dalots et d’un pont de 360 m de long. Concernant, l’autoroute Kribi-Lolabé sur 38, 5 Km, l’ouvrage est presque terminée.

Homme Travailleur : la Nation reconnaissante

Emmanuel Nganou Djoumessi est Commandeur de l’Ordre National de la Valeur, Officier de l’Ordre National de la Valeur et Chevalier de l’Ordre de la Valeur.

Côté Politique, il est un fervent Militant du RDPC et Délégué Départemental Du comité central du parti des flammes dans les Bamboutos, il a à lui seul porté la campagne du candidat Paul BIYA dans ce département lors de la dernière échéances présidentielle et les résultats s’en sont suivis.

En famille, il est Marié et père de quatre (04) enfants. Homme Charismatique, éloquent et élégant le « Blanc des Bamboutos » est doté d’un sens d’écoute et sa main n’a jamais été trop courte pour voler au secours des nésseciteux. Ses actions sur le plan humanitaire sont innombrables. Pour beaucoup, il est un Père, ami, frère et model. Passionné de musique et de sports, il lui arrive dans ses weekends repos, d’enfiler un jogging ou un short et prendre des moments de plaisir sur un air de jeu comme lors de ses années d’universités.

Malgré la pression des medias sur la gestion de son département ministériel, Emmanuel NGANOU NDJOUMESSI sait gardé la tête froide et ne perd pas ses objectifs, dont ceux de conduire les grands chantiers d’infrastructures dans le cadre de la politique des Grandes opportunités définie par le Chef de l’Etat à l’aube de son septennat, concrétiser les objectifs de développement des infrastructures à travers le désenclavement des bassins de production agro-pastorale et touristique.

Bon vent Monsieur le Bâtisseur de la République.

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